Voici un article très intéressant sur la capacité des chats à sentir nos émotions et à nous débarrasser des énergies négatives grâce à son "ronron", en échange de quelques caresses, bien sûr !!
Voici le lien et bonne lecture !
http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Le-chat-un-therapeute-au-poil
jeudi 27 octobre 2011
lundi 22 août 2011
Insolite : Une tendre amitié entre un éléphanteau et un mouton
Themba est un éléphanteau de six mois dont la mère est tombée du haut d'une falaise. Orphelin , il a peu de chance de survivre dans son milieu naturel. Il est aussitôt pris en charge par un centre de réhabilitation en Afrique du Sud mais son besoin d'affection est tel qu'il refuse de se nourrir et il n'y a pas d'autre éléphant dans le centre...Finalement, c'est Albert le mouton qui est chargé de lui remonter le moral et lui redonner l'appétit. Moins de 24 heures après leur rencontre, l'éléphant et le mouton s'entendent à merveille et font la sieste côte à côte. Le pari est gagné, Themba se décide enfin à boire son lait. Les deux compères ne se quittent plus. Albert s'est même pris au jeu de copier les gestes de Themba, au point de changer son menu constitué principalement d'herbe pour des feuilles d'acacias et de se rouler dans la poussière comme le fait Themba ! Ce sauvetage fonctionne si bien que lorsque Melvin, un girafon orphelin débarque au centre, on le met avec nos deux amis et le duo se transforme rapidement en trio insolite !
dimanche 7 août 2011
Une organisation remarquable !
Savez-vous pourquoi certaines chiennes font des grossesses nerveuses ? C'est un héritage de la louve. En effet, dans une meute, seule la louve alpha donne naissance aux louveteaux. Pendant les 5 premières semaines de leur vie ils n'ont de contact qu'avec leur mère, puis à partir du moment ou la louve extrait ses petits de la tanière, d'autres femelles du groupe, les nourrices, prennent en charge l'allaitement ainsi que l'éducation des jeunes permettant à la louve alpha de reprendre sa place de meneuse. Mais attention ! la louve dominante ne confie pas ses petits à n'importe quel membre de la meute. Avant la mise bas, elle procède à une véritable sélection de la ou des nourrices. La nourrice est choisie en fonction de son expérience et de sa capacité à enseigner aux plus jeunes les règles en vigueur au sein de la meute. Le choix se fait à travers des jeux qui permettent à la louve de déterminer l'individu le plus équilibré, le plus patient et le plus apte à veiller sur les petits.
dimanche 3 juillet 2011
Actualité
Voici un article très intéressant publié par les échos nous permettant de voir les corneilles sous un autre visage!
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/infos-generales/science-environnement/afp_00356637-les-corneilles-sont-capables-de-reconnaitre-le-visage-du-danger-187398.php?xtor=RSS-2007
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/infos-generales/science-environnement/afp_00356637-les-corneilles-sont-capables-de-reconnaitre-le-visage-du-danger-187398.php?xtor=RSS-2007
jeudi 5 mai 2011
Quand l'éthologie et la psychologie se mettent au service de la compréhension des comportements humains...
En effet, l'éthologie n'est pas une science qui étudie exclusivement les comportements de nos amies les bêtes, elle étudie également les comportements humains. L'article ci joint démontre comment l'éthologie (discipline carrefour, notamment avec la psychologie) peut-être mise au service d'entreprises souhaitant analyser le comportement de leur clientèle afin d'adapter au mieux leurs produits et satisfaire cette dernière.
mardi 3 mai 2011
Rusé comme un renard...
Connaissez-vous ce cri ?? Ceux d'entre vous qui vivent plutôt à la campagne pourraient bien l'avoir déjà entendu...Eh bien oui, c'est celui d'un renard !
Il paraît même (mais je n'ai pas trouvé de validation scientifique) que le renard alléché par un poulailler est capable d'imiter le cri du chat afin de pouvoir localiser les chiens des environs et limiter les risques d'attaque par ces derniers !
Actualité
L'une des applications possibles de l'éthologie est celle de l'industrie agroalimentaire. Voici un article permettant de comprendre de manière concrète à quoi un spécialiste de l'analyse du comportement peut être utile !
Un éleveur de vaches laitières s'intéresse aux comportements de ses animaux afin d'améliorer leur confort et leur productivité. Selon ses propres mots, " l’attitude de l’animal au quotidien dévoile son bien-être ou son mal-être. À nous, éleveurs d’être suffisamment observateurs. Car la vache a toujours raison ".
Voici le lien : http://www.paysan-breton.fr/article/11534/bien.html.
Bonne lecture à tous !!
Un éleveur de vaches laitières s'intéresse aux comportements de ses animaux afin d'améliorer leur confort et leur productivité. Selon ses propres mots, " l’attitude de l’animal au quotidien dévoile son bien-être ou son mal-être. À nous, éleveurs d’être suffisamment observateurs. Car la vache a toujours raison ".
Voici le lien : http://www.paysan-breton.fr/article/11534/bien.html.
Bonne lecture à tous !!
mercredi 27 avril 2011
Le saviez-vous ?
Lorsque l'on adopte un chaton, on aimerait tous un animal sociable, câlin, et qui surtout ne se met pas à nous mordre et nous griffer lorsque l'on joue avec lui ! Un petit test facile à réaliser permet de savoir si le chaton est capable d'auto-contrôle lors des séquences de jeu et de simulation de combat. Prenez gentiment l'animal par la nuque comme le faisait sa mère pour le transporter et observez sa posture. Si le chaton penche la tête su le côté et ramène ses membres ainsi que sa queue contre lui, il a acquis le réflexe de portage. Il a donc bénéficier de soins maternels suffisants et de qualité. Dans cette position, le chaton est même capable de s'endormir ! En revanche, si le chaton s'agite, écarte les membres et tente de fuir, vous pouvez en déduire qu'il 'a pas reçu de soins maternels suffisants (mère trop jeune, trop stressée ou absente). En effet, les mères qui portent peu ou mal leurs chatons n'entretiennent malheureusement pas la réponse de portage...
jeudi 14 avril 2011
Maintenant que vous connaissez les bases de l'éthologie, je vous propose deux choses. A partir d'aujourd'hui, je posterai des actualités relatives à l'éthologie en tant que discipline, aux problèmes comportementaux manifestés par nos animaux domestiques mais également des informations relatives au bien être, notamment des animaux d'élevage. Enfin, je diffuserai des connaissances globales sur les animaux sous une forme ludique. Bonne lecture à tous !!
mercredi 13 avril 2011
Qu'observe t-on en éthologie ?
Vous l'avez compris, en éthologie on observe des comportements mais ce n'est pas tout, il faut également organiser l'observation afin d'en tirer des données utilisables. Devant une problématique, il faut définir si l'on observe la fréquence d’occurrence d'un comportement, c'est-à-dire la fréquence d'apparition de ce comportement dans un contexte donné ; la durée du comportement ; son intensité ou bien des latences entre les comportements choisis. Ensuite, en fonction de ce que l'on décide d'observer, il faut mettre en place une méthode "d'échantillonnage": il faut définir quels sujets on observe et à quel moment.
On peut alors décider de noter le maximum d'informations sur un maximum de sujets pendant un temps déterminé. Cette méthode (ad libitum sampling) est généralement utilisée au cours d'observations préliminaires afin d'élaborer le répertoire comportemental de l'animal avant la mise en place de l'expérience.
On peut également observer un individu ou une unité (dyade mère-jeune, couple...) pendant un temps donné (focal sampling) ou encore balayer les comportements de l'ensemble du groupe en faisant un "scan" de chaque individu, à intervalle de temps régulier. Lorsque l'on utilise cette méthode (scan sampling), on note le comportement précis de l'individu en question au moment du scan. Enfin, il est également possible d'observer l'ensemble d'un groupe et de noter chaque occurrence d'un comportement particulier (behaviour sampling)
On peut alors décider de noter le maximum d'informations sur un maximum de sujets pendant un temps déterminé. Cette méthode (ad libitum sampling) est généralement utilisée au cours d'observations préliminaires afin d'élaborer le répertoire comportemental de l'animal avant la mise en place de l'expérience.
On peut également observer un individu ou une unité (dyade mère-jeune, couple...) pendant un temps donné (focal sampling) ou encore balayer les comportements de l'ensemble du groupe en faisant un "scan" de chaque individu, à intervalle de temps régulier. Lorsque l'on utilise cette méthode (scan sampling), on note le comportement précis de l'individu en question au moment du scan. Enfin, il est également possible d'observer l'ensemble d'un groupe et de noter chaque occurrence d'un comportement particulier (behaviour sampling)
vendredi 1 avril 2011
Les objectifs de l'éthologie selon Tinbergen
Tinbergen a décrit 4 grands axes de recherche de l'éthologie permettant de répondre aux questions fondamentales relatives à l'étude du comportement animal. Ces axes sont les suivants :
La causalité : Qu'est ce qui détermine le fait qu'un animal produit cette réponse à ce moment précis ? Quelle en est la cause ? Est-ce une cause interne ( équipement nerveux, sensoriel...) ou une cause externe (information provenant de l'environnement...)
Par exemple, dès le printemps, on peut observer un comportement de parade chez le paon. Ce comportement apparaît suite à une modification hormonale. La cause est donc physiologique et interne. Un autre exemple, quand la gerbille est chassée par un fennec, son stress est tellement fort qu'elle tombe en catalepsie. L'information provenant de son environnement a modulé son état physiologique.
La fonction adaptative du comportement : quelle est l'utilité de ce comportement pour l'individu ? Quelle est l'utilité immédiate (à court terme) ou bien quelle est l'utilité ultime (à long terme).
Reprenons nos exemples : chez le paon la fonction du comportement de parade est d'être choisi par une femelle et de pouvoir se reproduire, donc de transmettre ses gènes. Quand à la gerbille, elle s'est adaptée au type de prédation de son environnement. En effet, le fennec est son principal prédateur et il se trouve que ce dernier ne se nourrit que de proies qu'il a chassé et tué. Lorsqu'il découvre une gerbille en catalepsie, il s'en désintéresse. Ce comportement à donc une fonction adaptative de survie.
L'ontogenèse : comment le comportement observé s'est-il mis en place au cours du développement de l'individu ? A t-il émergé grâce à la maturation de son organisme ? Quel est le rôle de l'expérience dans l'apparition de ce comportement ?
Le poussin manifeste dès son plus jeune âge un comportement de picorage qui va devenir de plus en plus précis. Ce constat est lié non seulement à la maturation de son système nerveux mais également à l'effet de l'expérience. Plus il picore, plus il est habile !
La phylogenèse : Comment ce comportement est-il apparu au cours de l'évolution des espèces.
jeudi 31 mars 2011
Un peu d'histoire...
Le terme "éthologie" a été utilisé pour la première fois dans son sens moderne (à savoir, la science qui étudie le comportement des animaux dans leur milieu naturel) par Saint-Hilaire en 1855. C'est donc comme vous pouvez le remarquer, une science relativement jeune, née d'une multiplicité de courants.
Bien sûr, nous ne pouvons pas négliger les apports importants de Darwin avec sa conception de l'évolution et de la selection naturelle, ou ceux de Pavlov avec le conditionnement...mais c'est à partir des années 1930 que l'éthologie va vraiment se développer avec l'école de l'éthologie classique objectiviste. Ce courant dont font partie quelques grands hommes tels que Lorenz, Tinbergen et Von Frish se développe en opposition au courant béhavioriste. Les adeptes de ce courant sont favorables à une observation des animaux dans des conditions pertinentes, qui font sens pour l'animal, à la différence des béhavioristes qui ont une approche plus expérimentale et qui placent les animaux dans des conditions particulièrement pauvres et simples.
Cependant, l'éthologie classique objectiviste s'intéressent quasiment exclusivement aux comportements spécifiques à l'espèce et en oublie la variabilité inter-individuelle. De plus selon ce courant, l'apprentissage n'a qu'un rôle très restreint dans l'expression des comportements puisqu'il ne vient que compléter l'instinct. Les stimuli déclenchent simplement des réactions innées et stéréotypées.
A partir des années 50, la psychologie comparée vient s'opposer à cette vision très innéiste. Elle considère le comportement comme le résultat d'un processus de développement ou se mêle expérience et maturation de l'organisme.
Ces multiples apports ont contribué à faire émerger l'éthologie moderne, science carrefour entre la biologie, la physiologie, la psychologie etc...
vendredi 25 mars 2011
L'éthologie, c'est quoi ?
Étymologiquement, le terme éthologie signifie "l'étude des moeurs". Aujourd'hui, l'éthologie est l'étude du comportement des animaux dans un milieu donné.
Mais qu'entend-on par comportement ? C'est l'activité d'un organisme dans un environnement donné. Selon Campan (1980), "le comportement peut se définir comme étant l'expression dynamique des relations dialectiques permanentes entre un individu et son environnement". Cela signifie que le comportement est un acte moteur, organisé et observable. C'est une activité adaptative permettant à l'individu d'être en équilibre avec son environnement.
C'est à travers le comportement que l'individu s'anime, se protège ou apprend et le comportement est un point d'entrée permettant de savoir ce qui se passe dans la tête de l'animal. Selon le président de la Sfeca (Société Française pour l'Etude du Comportement Animal), " l'éthologie a pour vocation de comprendre comment l'animal perçoit le monde et agit sur lui".
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