Je suis tombée récemment sur un article du Figaro qui m'a interpellé. Il traitait de l'étrange manie des moineaux à "collectionner les mégots".
En effet au Mexique, des moineaux et des roselins utilisent les mégots dans la fabrication de leurs nids. Des chercheurs de l'université de Mexico ont démontré que les oiseaux n'utilisent pas les mégots par hasard. En effet, l'odeur dégagée par les mégots a le pouvoir de repousser les parasites, protégeant ainsi les oisillons. Hors des villes, certaines espèces d'oiseaux auraient pris l'habitude de garnir leurs nids de plantes contenant de la nicotine. Les moineaux et roselins urbains se seraient donc adaptés aux matériaux présents dans leur environnement proche pour lutter contre les parasites !
En effet au Mexique, des moineaux et des roselins utilisent les mégots dans la fabrication de leurs nids. Des chercheurs de l'université de Mexico ont démontré que les oiseaux n'utilisent pas les mégots par hasard. En effet, l'odeur dégagée par les mégots a le pouvoir de repousser les parasites, protégeant ainsi les oisillons. Hors des villes, certaines espèces d'oiseaux auraient pris l'habitude de garnir leurs nids de plantes contenant de la nicotine. Les moineaux et roselins urbains se seraient donc adaptés aux matériaux présents dans leur environnement proche pour lutter contre les parasites !
D'autres études menées par le CNRS de Montpellier ont montré que la mésange utilise intentionnellement des plantes médicinales dans la construction de son nid, plantes aux qualités antiseptiques, insecticides et fongicides. Ces deux exemples permettent de voir que chaque espèce sauvage est adaptée au milieu dans lequel elle vit et utilise tout un ensemble de ressources naturellement présentes dans son environnement.
L'expression "avoir une cervelle d'oiseau" est souvent utilisée à titre péjoratif mais dans un monde où nous luttons contre la pollution chimique, nous pourrions nous inspirer des stratégies développées par les oiseaux et les animaux en général pour lutter contre les parasites sur nos animaux d'élevage mais également sur nos cultures.
Pour aller plus loin :




