dimanche 16 décembre 2012

Les mégots font un tabac chez les moineaux

Je suis tombée récemment sur un article du Figaro qui m'a interpellé. Il traitait de l'étrange manie des moineaux à "collectionner les mégots".

En effet au Mexique, des moineaux et des roselins utilisent les mégots dans la fabrication de leurs nids. Des chercheurs de l'université de Mexico ont démontré que les oiseaux n'utilisent pas les mégots par hasard. En effet, l'odeur dégagée par les mégots a le pouvoir de repousser les parasites, protégeant ainsi les oisillons. Hors des villes, certaines espèces d'oiseaux auraient pris l'habitude de garnir leurs nids de plantes contenant de la nicotine. Les moineaux et roselins urbains se seraient donc adaptés aux matériaux présents dans leur environnement proche pour lutter contre les parasites !
D'autres études menées par le CNRS de Montpellier ont montré que la mésange utilise intentionnellement des plantes médicinales dans la construction de son nid, plantes aux qualités antiseptiques, insecticides et fongicides. Ces deux exemples permettent de voir que chaque espèce sauvage est adaptée au milieu dans lequel elle vit et utilise tout un ensemble de ressources naturellement présentes dans son environnement.

L'expression "avoir une cervelle d'oiseau" est souvent utilisée à titre péjoratif mais dans un monde où nous luttons contre la pollution chimique, nous pourrions nous inspirer des stratégies développées par les oiseaux et les animaux en général pour lutter contre les parasites sur nos animaux d'élevage mais également sur nos cultures.

Pour aller plus loin : 



mercredi 21 novembre 2012

"Le cheval a besoin d'un leader" : la suite

Je viens de tomber sur une petite vidéo qui illustre exactement mon post précédent :
Bon film !

"Le cheval a besoin d'un leader"

"Le cheval a besoin d'un leader" : on entend souvent cette phrase dans les centres équestres, notamment lorsque les cavaliers n'obtiennent pas ce qu'ils veulent du cheval. Cette affirmation est tout a fait juste, le cheval a réellement besoin d'un leader. Mais qu'entendons nous par "leader" ?
Dans un groupe de chevaux sauvages, l'étalon est le leader. C'est à lui que revient la tâche de mener le groupe et de le protéger (n'oublions pas que dans la nature, les chevaux sont des proies). Les juments et les jeunes qui composent le groupe, parce qu'ils ont confiance en le leader, acceptent ses choix. En contrepartie, l'étalon bénéficie de certains avantages tels que l'accès exclusif à la reproduction. La nature fait bien les choses : au moment de sa vie où l'étalon est leader, il est puissant et donc possède "de bons gènes" que les juments acceptent volontiers afin de donner naissance à des jeunes qui auront une chance de devenir adultes et de donner la vie à leur tour. L'étalon est respecté car certes, c'est lui le plus fort mais surtout parce que c'est lui qui garantie la sécurité du troupeau et non parce qu'il sème la terreur dans l'esprit de ses subordonnés.

Malheureusement les humains interprètent souvent mal le mot "leader" et y associe souvent les mots "force" et "contrainte". Le cheval n'a pas besoin d'un dictateur mais bien d'un chef qui saura lui garantir sa sécurité. Le cheval ne doit pas avoir peur de son propriétaire, de son cavalier, il doit avoir pleinement confiance en lui et lui témoigner du respect. L'homme comme le cheval ne s'en porte que mieux.
Le moment du débourrage est donc une période cruciale dans la vie du jeune cheval. Un débourrage trop rapide et brutal ou encore "baclé" pourrait amener le jeune poulain à associer l'homme quel qu'il soit à une menace et se montrer agressif voire dangereux ou au contraire à se renfermer sur lui même et devenir "dépressif". 
les deux mots à retenir sont donc : confiance et respect 
A vous de jouer !!

vendredi 3 août 2012

Bien-être animal : la filière porcine mobilisée

Nos producteurs de viande l'ont bien compris, la demande sociétale en matière de bien-être animal sera de plus en plus exigeante. L'interprofession porcine prend de l'avance et tente de trouver une alternative à la castration des porcs, une pratique permettant une qualité gustative optimale des morceaux commercialisés. Quand bien même les consommateurs ne font pas pression pour supprimer cette pratique, cet article nous montre que les producteurs eux-même font de réels efforts pour améliorer le confort de leurs animaux d'élevage. Pour en savoir plus :
www.mediaterre.org/...actu,20120724105353.html

vendredi 13 juillet 2012

Le fois gras banni des assiettes californiennes

C'est le titre d'un article paru le 1er juillet sur le Figaro. Face aux pressions sociétales la Californie avait déjà interdit la production locale de foie gras comme de nombreux autres pays (Grande Bretagne, Italie, Allemagne..). En revanche, suite à l'initiative d'associations opposées au gavage des palmipèdes la loi Californienne interdit depuis le 1er juillet 2012 la commercialisation et donc la consommation de foie gras. L'image des nos producteurs de fois gras en prend un coup dans l'aile. Les exigences des consommateurs en termes de bien-être animal se font de plus en plus sentir, l'éthologie ne serait-elle pas un moyen non seulement d'améliorer le bien-être des animaux d'élevage mais également de faire valoir les bonnes pratiques des producteurs aux yeux des consommateurs ?



Pour lire l'article :
http://www.lefigaro.fr/conso/2012/07/01/05007-20120701ARTFIG00075-le-foie-gras-banni-des-assiettes-

jeudi 27 octobre 2011

Le chat, un anti-dépresseur ?

Voici un article très intéressant sur la capacité des chats à sentir nos émotions et à nous débarrasser des énergies négatives grâce à son "ronron", en échange de quelques caresses, bien sûr !!

Voici le lien et bonne lecture !
http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Le-chat-un-therapeute-au-poil

lundi 22 août 2011

Insolite : Une tendre amitié entre un éléphanteau et un mouton

Themba est un éléphanteau de six mois dont la mère est tombée du haut d'une falaise. Orphelin , il a peu de chance de survivre dans son milieu naturel. Il est aussitôt pris en charge par un centre de réhabilitation en Afrique du Sud mais son besoin d'affection est tel qu'il refuse de se nourrir et il n'y a pas d'autre éléphant dans le centre...Finalement, c'est Albert le mouton qui est chargé de lui remonter le moral et lui redonner l'appétit. Moins de 24 heures après leur rencontre, l'éléphant et le mouton s'entendent à merveille et font la sieste côte à côte. Le pari est gagné, Themba se décide enfin à boire son lait. Les deux compères ne se quittent plus. Albert s'est même pris au jeu de copier les gestes de Themba, au point de changer son menu constitué principalement d'herbe pour des feuilles d'acacias et de se rouler dans la poussière comme le fait Themba ! Ce sauvetage fonctionne si bien que lorsque Melvin, un girafon orphelin débarque au centre, on le met avec nos deux amis et le duo se transforme rapidement en trio insolite !